- Un connecteur existant peut-il suffire ?
- Oui, s’il couvre les objets, les champs et le sens de transfert attendus, ainsi que le traitement des erreurs. Nous examinons ces points avant de développer. Le prix de l’abonnement, les limites de volume et les possibilités de reprise comptent autant que la liste des logiciels compatibles.
- API, webhook ou fichier : quelle différence pour mon projet ?
- Une API permet de demander ou de modifier une information. Un webhook signale un événement à un autre système. Un fichier regroupe des données à importer, souvent à heure fixe. Ces mécanismes peuvent se compléter ; le choix dépend du délai acceptable et des fonctions réellement proposées par vos outils.
- Faut-il tout synchroniser dans les deux sens ?
- Non. Copier les mêmes champs dans les deux sens peut créer des conflits ou des boucles de mises à jour. Nous définissons la source de référence pour chaque information et les modifications autorisées. Certains statuts peuvent revenir dans le CRM sans que le CRM puisse modifier la commande dans l’ERP.
- Qu’est-ce qui fait varier le coût d’une intégration ?
- Le nombre de logiciels ne suffit pas à l’estimer. Les objets et leurs exceptions, la qualité des identifiants, les volumes de pointe, les accès de test et les mécanismes de reprise déterminent le travail. Il faut aussi prévoir les abonnements des connecteurs et l’adaptation aux changements des éditeurs.
- Qui intervient lorsqu’un échange échoue ?
- Une donnée erronée peut demander une correction métier ; un accès expiré, une intervention technique. Nous définissons les destinataires des alertes et les droits de relance. Le contrat précise les horaires de prise en charge : un système surveillé ne signifie pas une équipe disponible en permanence.