Intégration de système d’information

Vos logiciels travaillent. Faisons-les communiquer.

Une commande à recopier, un stock différent selon l’outil, un export à refaire chaque matin. Nous connectons vos applications pour transmettre les bonnes informations et suivre les échanges qui se bloquent.

Une équipe basée à Lyon. Des échanges directs avec les développeurs, votre référent métier et votre équipe technique.

Entre vos applications

Les échanges que vos équipes font encore à la main.

La commande ne doit partir qu’une fois

Le paiement est confirmé sur le site marchand. L’outil de préparation doit recevoir la commande, y compris si la première transmission n’a pas obtenu de réponse.

Notre interventionReconnaître chaque commande par son identifiant et contrôler son enregistrement avant de la renvoyer. Le statut de préparation doit rester distinct du statut de paiement.

Un client existe sous deux références

Le CRM connaît le prospect ; la gestion connaît le compte de facturation. Une recherche sur le nom seul peut rapprocher les mauvais dossiers.

Notre interventionDéfinir les identifiants communs et faire valider les rapprochements ambigus. Une synchronisation ne doit pas fusionner des clients sur une simple ressemblance.

Le reporting doit indiquer sa fraîcheur

Un tableau paraît à jour alors qu’un export a échoué la veille. Les chiffres affichés ne portent plus sur la même période.

Notre interventionAfficher la dernière collecte réussie et distinguer une donnée absente d’une valeur nulle. Prévoir qui traite les sources restées en erreur.

Armoires BioConnect pour la collecte des biodéchets

Une réalisation Aktislab

BioConnect : relier le service numérique au terrain.

Pour BioConnect, Aktislab a conçu et développé la partie logicielle autour d’armoires connectées : un parcours habitant et une interface d’administration pour suivre les équipements et les informations utiles à la collecte. Le projet a été mené avec Drive Cube et la Communauté Urbaine Creusot Montceau.

Découvrir notre intervention →

Exemple de cadrage · commande en ligne

« Relier les deux outils » laisse trop de questions ouvertes.

Le transfert se décrit comme une opération métier. Cette fiche illustrative montre les décisions à prendre pour une commande payée qui doit arriver dans l’outil de préparation.

Un accusé de réception technique ne prouve pas à lui seul que la commande a été créée. Le contrôle porte sur le résultat attendu dans l’application destinataire.

Les événements peuvent aussi arriver dans un ordre différent : Stripe l’indique dans sa documentation des webhooks. Le connecteur doit tenir compte du comportement de chaque fournisseur.

Déclencheur
Le paiement est confirmé, et non simplement la commande créée.
Données nécessaires
Référence de commande, articles, quantités et adresse de livraison. Les données sans utilité pour la préparation restent dans leur outil d’origine.
Identifiant de suivi
La même référence accompagne le transfert et ses éventuelles relances.
Résultat à contrôler
La commande existe dans l’outil de préparation et sa référence peut être retrouvée.
En cas de refus
Une référence produit inconnue bloque le transfert et demande une correction ; une panne temporaire peut autoriser une nouvelle tentative.
Validation avant lancement
Essayer aussi un doublon, un article absent et une indisponibilité du destinataire.

Ce que vous recevez

Des connexions que vous pouvez exploiter.

API, notifications automatiques ou fichiers planifiés : nous retenons les mécanismes disponibles et adaptés au besoin. Les licences et limites des éditeurs sont vérifiées au cadrage.

Comment nous travaillons →
  • Une fiche pour chaque échange

    L’événement de départ, les données transmises, les identifiants et le résultat attendu dans le logiciel destinataire. La fréquence et les cas de refus sont décrits.

  • Un connecteur vérifié sur ses échecs

    Les essais couvrent le cas courant, le doublon, une donnée invalide et une indisponibilité. Le comportement attendu est défini pour chaque cas, avant la mise en service.

  • Un historique utile à la reprise

    La référence métier, la date, l’état du transfert et la cause du refus doivent permettre de retrouver une opération. Les journaux évitent de recopier inutilement les données personnelles et les secrets.

  • Une responsabilité d’exploitation

    La personne ou l’équipe qui reçoit l’alerte, corrige les données et peut relancer un transfert. Le suivi des versions d’API et les conditions de maintenance sont précisés dans la proposition.

Quand l’échange ne se passe pas comme prévu

Transmettre ne suffit pas. Il faut pouvoir reprendre.

Les cas d’échec font partie du périmètre. Pour chaque échange, nous définissons ce que le système peut corriger et ce qui demande une décision humaine.

Ouvrez un scénario pour voir les points à prévoir.

Le logiciel destinataire ne répond plus.

Le transfert reste identifiable. Les nouvelles tentatives sont espacées et limitées pour ne pas aggraver la panne. Au-delà du seuil convenu, une alerte demande une intervention. Une erreur de données ne doit pas être relancée comme une panne temporaire.

La même commande est envoyée deux fois.

Un identifiant stable permet de reconnaître l’opération déjà traitée. Le contrôle doit aussi fonctionner lorsqu’une réponse s’est perdue après l’enregistrement de la commande.

La référence produit est inconnue.

Le transfert est signalé comme incomplet ou refusé selon les règles prévues. La personne responsable corrige la référence, puis relance l’opération concernée.

Deux équipes modifient la même adresse.

Le logiciel qui fait référence et les règles de priorité doivent être connus. Si le conflit ne peut pas être résolu automatiquement, il est présenté à une personne habilitée.

Avant de connecter vos systèmes.

Un connecteur existant peut-il suffire ?
Oui, s’il couvre les objets, les champs et le sens de transfert attendus, ainsi que le traitement des erreurs. Nous examinons ces points avant de développer. Le prix de l’abonnement, les limites de volume et les possibilités de reprise comptent autant que la liste des logiciels compatibles.
API, webhook ou fichier : quelle différence pour mon projet ?
Une API permet de demander ou de modifier une information. Un webhook signale un événement à un autre système. Un fichier regroupe des données à importer, souvent à heure fixe. Ces mécanismes peuvent se compléter ; le choix dépend du délai acceptable et des fonctions réellement proposées par vos outils.
Faut-il tout synchroniser dans les deux sens ?
Non. Copier les mêmes champs dans les deux sens peut créer des conflits ou des boucles de mises à jour. Nous définissons la source de référence pour chaque information et les modifications autorisées. Certains statuts peuvent revenir dans le CRM sans que le CRM puisse modifier la commande dans l’ERP.
Qu’est-ce qui fait varier le coût d’une intégration ?
Le nombre de logiciels ne suffit pas à l’estimer. Les objets et leurs exceptions, la qualité des identifiants, les volumes de pointe, les accès de test et les mécanismes de reprise déterminent le travail. Il faut aussi prévoir les abonnements des connecteurs et l’adaptation aux changements des éditeurs.
Qui intervient lorsqu’un échange échoue ?
Une donnée erronée peut demander une correction métier ; un accès expiré, une intervention technique. Nous définissons les destinataires des alertes et les droits de relance. Le contrat précise les horaires de prise en charge : un système surveillé ne signifie pas une équipe disponible en permanence.

Pour préciser votre projet

Ces connexions peuvent alimenter un agent IA relié à vos outils, un chatbot de support ou une recherche dans vos documents. Les données accessibles et les actions autorisées sont définies pour chaque usage.

Quelle information recopiez-vous encore ?

Montrez-nous les deux outils concernés, un exemple de donnée et ce qui déclenche le transfert. Nous pourrons examiner la connexion à mettre en place.

Parler de vos intégrations →
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