Audit
risque objectivé
on relie dette technique, coûts de maintenance et conséquences métier
Aktislab - Modernisation logiciel métier
Audit
on relie dette technique, coûts de maintenance et conséquences métier
Socle
sauvegardes, accès, tests et monitoring avant les grands changements
Lots
chaque reprise réduit un risque ou simplifie un usage précis
Un outil legacy n'est pas forcément inutilisable. Il devient problématique quand il ralentit l'évolution, fragilise l'exploitation ou force les équipes à contourner le système.
01
Le logiciel fonctionne encore, mais une modification simple déclenche des régressions, des délais imprévisibles ou une dépendance forte à une seule personne.
02
Les équipes compensent avec Excel, des mails, des doubles saisies ou des procédures manuelles parce que l'application ne suit plus les processus réels.
03
Versions obsolètes, dépendances non maintenues, absence de tests, hébergement fragile ou documentation insuffisante rendent l'exploitation trop vulnérable.
La meilleure trajectoire dépend de votre risque opérationnel, de vos données et de la valeur métier à retrouver.
01
Quand le logiciel est critique, on commence par sécuriser l'exploitation: sauvegardes, monitoring, tests minimaux, documentation et correction des risques urgents.
02
On évite le big bang. Les modules sont repris progressivement selon leur valeur, leur niveau de risque et leur dépendance aux autres outils.
03
Une modernisation réussie sait faire cohabiter temporairement legacy, nouveaux modules, ERP, CRM et outils terrain pour préserver la continuité métier.
04
Tout ne mérite pas d'être reconstruit. On distingue les composants à conserver, encapsuler, réécrire, automatiser ou abandonner.
Un audit utile doit relier la dette technique aux conséquences métier: délais, risques, coûts, adoption et capacité d'évolution.
01
Risques, options, effort, dépendances et ordre de priorité sont formulés en langage métier, pas uniquement technique.
02
Vous savez quoi faire en premier: sécuriser, maintenir, refondre partiellement, reconnecter ou reconstruire.
03
Chaque lot doit réduire un risque ou améliorer un usage concret, sans immobiliser toute l'entreprise pendant des mois.
On commence par rendre l'existant compréhensible, puis on modernise par lots utiles et maîtrisés.
Analyse du code, de l'architecture, des données, des usages réels et des risques d'exploitation.
Livrable : Rapport de diagnostic + cartographie des risques.
Jalon : Semaine 1-2
Anti-risque : Évite de lancer une refonte sur de mauvaises hypothèses.
Arbitrage entre maintenance, refonte partielle, encapsulation, migration ou reconstruction progressive.
Livrable : Roadmap par lots + budget d'ordre de grandeur.
Jalon : Semaine 2-3
Anti-risque : Protège contre le big bang inutile.
Mise en place des garde-fous: sauvegardes, tests ciblés, monitoring, documentation et accès maîtrisés.
Livrable : Base stabilisée pour intervenir sans fragiliser la production.
Jalon : Premier mois
Anti-risque : Réduit les incidents pendant la transformation.
Reprise des modules ou flux prioritaires avec validations métier régulières et migration contrôlée des données.
Livrable : Premiers lots modernisés en production.
Jalon : Mois 2-3
Anti-risque : Crée de la valeur avant la fin du programme complet.
Documentation, support, backlog d'amélioration et routines de maintenance pour éviter de recréer du legacy.
Livrable : Plan de maintenance et d'évolution.
Jalon : Après go-live
Anti-risque : Préserve la maintenabilité dans le temps.
Des missions où il fallait garder la continuité métier tout en améliorant durablement l'outil.

BioConnect simplifie le compost urbain grâce à des armoires connectées, un parcours habitant fluide et un pilotage terrain efficace.

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Modernisation RGAA de Tactileo avec Maskott : amélioration de l'accessibilité, corrections WCAG AA et accompagnement technique.
Le bon premier pas est rarement un devis de développement. C'est un diagnostic court pour objectiver les risques et choisir une trajectoire crédible.
Les réponses aux questions qui reviennent avant de reprendre un logiciel existant.
Non. La modernisation commence par distinguer ce qui fonctionne, ce qui bloque et ce qui expose l'entreprise à un risque. Une refonte complète n'est pertinente que si les alternatives coûtent plus cher ou restent trop risquées.
Oui. Nous auditons d'abord le code, l'hébergement, les dépendances, les accès, les données et l'usage réel. Cette phase permet de décider si la reprise est raisonnable et sous quelles conditions.
On privilégie une approche progressive: stabilisation, lots fonctionnels, tests ciblés, migrations réversibles quand c'est possible, supervision et plan de reprise. Le but est de moderniser sans mettre l'exploitation en danger.
Les signaux fréquents sont la difficulté à faire évoluer l'outil, la dépendance à une personne, l'absence de tests, des technologies obsolètes, des contournements métier et une maintenance qui ralentit les équipes.
Un diagnostic peut être mené en quelques semaines. La modernisation se découpe ensuite selon les risques et la valeur métier: certains premiers lots peuvent être livrés rapidement, tandis qu'un programme complet s'étale souvent sur plusieurs mois.